Dermites du cheval : causes, symptômes et protocole naturel à l’ozone

Les dermites font partie des problèmes de peau les plus fréquents chez le cheval. Elles peuvent transformer le quotidien de votre compagnon en véritable calvaire : démangeaisons intenses, plaques rouges, croûtes, poils arrachés… La bonne nouvelle ? En comprenant l’origine de ces réactions et en adoptant un protocole naturel cohérent, il est possible d’apaiser durablement la peau et d’espacer nettement les crises.

Ce guide vous explique comment fonctionnent les dermites, pourquoi le terrain métabolique de votre cheval joue un rôle clé, et comment un soin à base d’ozone comme Ozone Skin Guard peut aider à assainir, calmer et régénérer la peau de façon ciblée.

Qu’est-ce qu’une dermite chez le cheval ?

Le terme dermite désigne une inflammation de la peau du cheval. Cette inflammation peut être plus ou moins étendue et se manifester sous différentes formes :

  • Démangeaisons (prurit) parfois très intenses ;
  • Rougeurs et zones chaudes au toucher ;
  • Croûtes, squames ou zones épaissies ;
  • Perte de poils localisée, parfois avec poils cassés par le grattage ;
  • Zones suintantes, irritées ou à vif ;
  • Peau plus épaisse et plus sensible, notamment à la crinière et à la queue.

Dans de nombreux cas, ces réactions ne sont pas uniquement liées à ce qui se passe sur la peau, mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur de l’organisme. Un terrain métabolique sensibilisé rend la peau plus réactive, plus chaude et plus attractive pour les insectes, qui vont ensuite aggraver les lésions en piquant et en stimulant encore les démangeaisons.

Un terrain métabolique souvent en cause

Les dermites, en particulier la dermite estivale cheval traitement, sont fréquemment associées à un déséquilibre interne. Plusieurs facteurs peuvent fragiliser le métabolisme et la peau de votre cheval :

  • Changements de ration mal gérés ou trop rapides ;
  • Transition saisonnière (notamment le passage à l’herbe de printemps) ;
  • Surcharge alimentaire en sucres et amidons, surtout avec l’herbe jeune, riche et sucrée ;
  • Gestion de l’environnement (humidité, chaleur, manque de ventilation) qui entretient l’inflammation.

Quand l’organisme est surchargé, la peau devient un véritable organe d’élimination. Elle chauffe, gratte, s’épaissit, et les réactions cutanées se multiplient. Les insectes ne sont alors pas l’origine de la dermite estivale : ils viennent piquer des zones déjà réactives et aggravent un terrain interne déséquilibré.

Les principaux types de dermites chez le cheval

On distingue surtout deux grands types de problématiques cutanées dans le langage courant des cavaliers : la dermite estivale et les dermatites irritatives, allergiques ou infectieuses.

Type de problème Origine principale Zones souvent touchées Signes fréquents
Dermite estivale Réaction interne liée au métabolisme, souvent suite à la pousse d’herbe riche au printemps. Crinière, base de la queue, parfois dos et croupe. Prurit intense, poils arrachés, peau épaissie et chaude, croûtes, grattage contre les clôtures.
Dermatites irritatives / allergiques / infectieuses Humidité, transpiration, frottement, allergie de contact, surinfection microbienne. Zones sous le matériel, plis, membres, poitrail, zones humides. Rougeurs, plaques, croûtes, zones suintantes ou épaissies, démangeaisons variables.

Dermite estivale : une réaction interne avant tout

La dermite estivale apparaît souvent avec le retour des beaux jours. L’herbe jeune est très appétente, riche en sucres, et peut bousculer l’équilibre digestif et métabolique du cheval. En réponse, l’organisme peut « décharger » via la peau, qui :

  • chauffe et devient plus réactive ;
  • gratte fortement, surtout à la crinière et à la queue ;
  • présente des épaississements et des croûtes ;
  • attire davantage les insectes, qui amplifient le cercle vicieux.

L’objectif d’un soin naturel bien conçu est alors de calmer le prurit, assainir la peau et favoriser une régénération saine, tout en soutenant le métabolisme via une alimentation adaptée.

Dermatites irritatives, allergiques ou infectieuses

D’autres dermites peuvent être dues à des agressions plus « locales » de la peau :

  • Humidité ou transpiration qui macèrent sous les poils ou le matériel ;
  • Frottement de la selle, du tapis, de la sangle ou des couvertures ;
  • Allergies de contact (certains produits, matériaux, plantes) ;
  • Surinfections microbiennes qui s’installent sur une peau déjà fragilisée.

Dans ces cas, la peau peut présenter des rougeurs, croûtes, zones suintantes ou épaissies, parfois très inconfortables. Un soin qui assainit en douceur et rééquilibre la barrière cutanée permet souvent de stopper le grattage et d’éviter les surinfections.

Pourquoi choisir un soin à base d’ozone pour les dermites ?

L’ozone utilisé dans une huile spécifiquement formulée pour la peau, comme Ozone Skin Guard, présente trois intérêts majeurs pour un cheval sujet aux dermites :

  • Action antiseptique naturelle: il aide à assainir la surface cutanée et à limiter le développement microbien sur une peau fragilisée.
  • Effet anti-inflammatoire doux: il contribue à réduire rougeurs, inconfort et échauffement de la peau.
  • Stimulation de la régénération cutanée: il soutient le processus naturel de réparation de la peau, favorisant la repousse d’un poil plus sain.

Résultat : utilisé dans un protocole cohérent, l’ozone aide la peau à retrouver son équilibre naturel, avec des démangeaisons qui diminuent, des puis régressent, et des crises saisonnières souvent plus courtes et plus espacées au fil du temps.

Pour profiter pleinement de ces bénéfices, il est toutefois important de respecter un protocole précis et de ne pas associer d’autres produits sur les mêmes zones, afin de ne pas interférer avec l’action de l’huile ozonée.

Protocole de soin naturel avec Ozone Skin Guard

Voici un protocole simple et efficace pour accompagner les dermites de votre cheval avec Ozone Skin Guard. L’objectif : apaiser rapidement, assainir en profondeur et prévenir les récidives en consolidant la barrière cutanée.

Étape 1 : Nettoyage doux – uniquement si nécessaire

Inutile de laver systématiquement : un excès de nettoyage ou de produits agressifs peut fragiliser encore davantage la peau.

  • Nettoyer seulement si la peau est sale (boue, terre, débris, croûtes très souillées).
  • Utiliser simplement de l’eau tiède, sans savon, shampooing ni antiseptique.
  • Il n’est pas obligatoire de sécher complètement avant d’appliquer Ozone Skin Guard.
  • Sur les grandes surfaces (dos, poitrail, flancs), il est même préférable de laisser la peau légèrement humide: l’huile ozonée, naturellement visqueuse, se répartit alors plus facilement.

Étape 2 : Application d’Ozone Skin Guard

La clé du protocole réside dans une utilisation régulière et ciblée de l’huile ozonée.

  • Appliquer une fine couche sur les zones irritées, prurigineuses ou lésées.
  • Ne pas masser vigoureusement: l’huile se fixe d’elle-même sur la peau et diffuse progressivement.
  • Sur les zones à poils denses (crinière, base de la queue, poitrail), utiliser la canule du flacon pour atteindre la peau sous les crins. C’est sur la peau, et non sur le poil, que le produit doit agir.
  • Appliquer 1 à 2 fois par jour selon l’intensité de la crise, jusqu’à une nette amélioration des démangeaisons et de l’aspect de la peau.

Il n’est pas nécessaire, ni recommandé, de cumuler différents produits (crèmes, sprays, antiseptiques chimiques…) sur les mêmes zones. Ozone Skin Guard est conçu pour agir seul, en respectant l’équilibre cutané.

Étape 3 : Phase de stabilisation et prévention

Une fois la crise passée, il est tentant d’arrêter complètement les soins. Pourtant, quelques applications régulières permettent souvent d’éviter les rechutes brutales.

  • Poursuivre les applications de manière espacée pour renforcer durablement la barrière cutanée.
  • Sur les chevaux sujets à la dermite estivale, commencer préventivement dès le début du printemps, avant les premières grosses démangeaisons.
  • En entretien, viser 2 à 3 applications par semaine sur les zones habituellement sensibles (crinière, queue, dos…).

Cette phase de stabilisation est essentielle pour transformer un cheval « toujours en crise » en cheval « beaucoup plus stable », avec des saisons estivales bien plus confortables.

Mesures de soutien indispensables : ration, environnement, couvertures

Pour des résultats optimaux, le soin local doit s’intégrer dans une approche globale du cheval.

1. Adapter la ration

  • Limiter les excès de sucres et d’amidons, surtout au printemps lorsque l’herbe est très riche.
  • Éviter les surcharges alimentaires et les changements de ration trop brusques.
  • Surveiller particulièrement les chevaux déjà sujets à l’embonpoint ou sensibles au niveau métabolique.

Un métabolisme mieux équilibré, c’est souvent une peau moins réactive et des crises de dermite moins violentes.

2. Maintenir un environnement propre et sec

  • Favoriser un lieu de vie propre, sec et bien ventilé.
  • Éviter les zones de couchage humides et les paddocks boueux prolongés.
  • Surveiller les zones de frottement (sangle, tapis, licol, couvertures) pour limiter les irritations mécaniques.

3. Couvertures anti-dermite : utiles mais à manier avec prudence

Les couvertures spécifiques peuvent rendre service, mais elles ne résolvent pas l’origine du problème et ne doivent pas devenir une solution permanente.

  • En cas de forte crise, une couverture anti-dermite légère peut être utilisée temporairement pour limiter l’agression mécanique (soleil, insectes, grattage).
  • Éviter le port prolongé et continu: la couverture peut entretenir l’humidité, irriter la peau par frottement et gêner la respiration cutanée.
  • Combiner toujours l’usage ponctuel d’une couverture avec un soin local adapté et une gestion du terrain interne (ration, environnement).

Résultats observés avec un protocole régulier

Lorsqu’il est appliqué avec régularité et intégré dans une approche globale, le protocole à base d’ozone permet souvent d’observer :

  • Une diminution rapide des démangeaisons, avec un cheval plus calme, qui se gratte moins et retrouve du confort au quotidien.
  • Une peau qui s’assainit, perd ses croûtes et retrouve progressivement un aspect plus lisse et plus souple.
  • Une repousse du poil sur les zones lésées (crinière, queue, dos…) avec un poil souvent plus dense et plus sain.
  • Des crises de dermite plus espacées et moins sévères d’une saison à l’autre, surtout si la prévention de printemps est bien anticipée.

De nombreux propriétaires constatent qu’après quelques jours d’utilisation, les plaies se stabilisent, la peau cesse de s’enflammer et le cheval peut enfin se concentrer à nouveau sur son confort et son travail plutôt que sur le grattage permanent.

Questions fréquentes sur les dermites et l’ozone

La dermite estivale vient-elle des insectes ?

Non. La dermite estivale est avant tout une réaction interne de l’organisme, souvent déclenchée par les modifications alimentaires (pousse d’herbe riche au printemps, surcharge en sucres, amidons…). Les insectes interviennent en second lieu: ils piquent des zones déjà réactives, ce qui aggrave les démangeaisons.

Les dermatites sont-elles contagieuses ?

Les dermatites courantes liées à l’humidité, aux frottements ou aux surinfections ne sont pas considérées comme contagieuses au sens strict. En revanche, un environnement chaud, humide et mal ventilé favorise clairement leur apparition et leur persistance. D’où l’importance d’un milieu de vie propre et sec.

Dois-je laver la peau avant chaque application ?

Non. Un lavage trop fréquent peut dessécher ou irriter la peau. Nettoyez uniquement si la zone est visiblement sale (boue, croûtes chargées de terre, sudation importante). Dans ce cas, privilégiez une eau tiède simple, sans savon ni antiseptique, puis appliquez Ozone Skin Guard.

Faut-il sécher la peau avant d’appliquer l’huile ozonée ?

Ce n’est pas indispensable. Au contraire, une peau légèrement humide facilite la répartition de l’huile ozonée, surtout sur les grandes surfaces. Il suffit d’ôter l’excès d’eau, sans chercher à sécher parfaitement.

Puis-je masser pour faire pénétrer le produit ?

Il n’est pas nécessaire de masser. L’huile ozonée a été conçue pour se fixer et diffuser seule sur la peau. Un massage trop énergique peut irriter davantage une zone déjà sensible. Contentez-vous d’une application en fine couche régulière.

Puis-je utiliser d’autres produits en même temps ?

Pour ne pas interférer avec l’action de l’ozone, il est recommandé de ne pas combiner Ozone Skin Guard avec d’autres produits sur les mêmes zones (crèmes, gels, sprays, antiseptiques). Laissez la peau profiter pleinement de l’action assainissante, apaisante et régénérante de l’ozone.

Puis-je couvrir mon cheval pendant le protocole ?

Oui, mais avec discernement. En cas de crise aiguë, une couverture légère anti-dermite peut être utile de façon ponctuelle pour limiter les agressions externes. En revanche, évitez le port continu : l’humidité et les frottements qu’elle peut générer risquent de fragiliser la peau et d’entretenir les irritations.

En résumé : une approche globale, naturelle et structurée

Les dermites du cheval sont souvent le reflet d’un terrain métabolique sensibilisé, mis à rude épreuve par les transitions saisonnières, l’herbe riche de printemps, l’humidité ou les frottements. Les insectes jouent un rôle aggravant mais ne sont généralement pas la cause initiale, en particulier dans la dermite estivale.

Un protocole naturel à base d’ozone, comme celui d’Ozone Skin Guard, permet de :

  • Calmer durablement les démangeaisons;
  • Assainir la peau et limiter les surinfections ;
  • Favoriser une régénération cutanée saine;
  • Stabiliser le terrain lorsque l’on agit aussi sur la ration et l’environnement.

En combinant ce soin ciblé avec une alimentation adaptée, un environnement sec et propre, et une utilisation raisonnée des couvertures, vous donnez à votre cheval toutes les chances de retrouver une peau plus saine, un poil plus beau et un confort durable, saison après saison.

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